En accroche de ce billet sur Fox Harvard, une photo que ceux qui le connaissent ne trouveront sans doute pas représentative. Mais à la représentativité mollement définie comme image moyenne qui résulterait de la somme faite des photos divisée par leur nombre, je préfère une vision, un choix, trancher, couper, distinguer, aller vers et faire. En accroche de ce billet sur les travaux de Fox Harvard, une photo qui est comme toutes les autres à la fois sans s’y résumer. Quintessence, brillot, au-delà de tout le reste enclavant des parties, sublime. Belle promenade pour l’oeil et l’esprit.

Fox Harvard c’est une photographie très travaillée, tant à la prise de vue qu’à la post porduction, tant dans les choix de départ que dans le bidouillage toujours subtilement pesé qui vient ensuite. Fox Harvard ce sont beaucoup de tests et dans des directions parfois bien différentes mais dont l’unité ressort par séries.

Enfin Fox Harvard, c’est assez peu de concessions, assez peu de limite face à l’objet vu. Quand on se pose la question de la limite entre érotisme et pornographie, Fox Harvard devient un cas difficile à analyser. On voit dans son stream des fellations, des pénétrations, on entre dans l’intimité de son couple avec cette blonde si froide et si chaude, on voit des sexes avant pendant après l’action. Et pourtant… se masturbe-t-on pour autant ? Par quel organe goûte-t-on ses photos ?

Les réponses pourront sans doute diverger selon chaque spectateur de ces travaux mais ils auront permis de définir la question.

Et si la limite entre érotisme et pornographie se résumait à savoir par quel organe on goûte l’image, la photo, le film ou le texte lu ?

Je vous laisse seuls juges.

Le reste du fantastique travail de Fox Harvard, que j’ai tardé à présenter

>>> flickr

THESE FIRST FIVE WERE WITH >>> juicy carolina