Une quinzaine de photos de Bruno Bozon, qui démontre à chaque set que photographier n’a pas seulement rapport à ce faux cool qui dégouline des photos de soirées que l’on voit hélas partout et dont on dit qu’elles sont tendances alors qu’elles sont copiées collées.

C’est intéressant d’ailleurs de constater comment Bruno Bozon fait la part belle à la copie assumée, l’hommage, dans ses travaux. Comme s’il nous rappelait qu’à l’époque où certains maitres répandaient la parole que « c’est en imitant qu’on apprend et qu’on apprend à se connaître, se trouver » (en substance) ou encore que « c’est de nos erreurs à essayer d’imiter que naît notre style »… que c’est à cette époque que naissaient des styles. Alors qu’aujourd’hui le mot « copie » perd son sens et devient « plagiat » dans la représentation collective. Et le plagiat c’est mal et c’est nul… et tout le monde s’extasie devant des photos qui sont du copier-coller de scripts et effets tout prêts…

Etrange.

A cette bizarrerie nauséabonde, Bruno Bozon ne cède pas.

>>> son flickr