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On peut voir cette série à l’identique ou presque sur le site de Chill lui-même. Il ne s’agit ici que d’un doublon. J’ai tellement fait d’aller-retours sur la toile pour l’afficher que j’ai fait comme le collectionneur entré dans l’intimité de l’objet et qui décide de se faire croire qu’il le possède enfin, ou en partie. Car ce sont les objets qui nous possèdent, comme chacun sait déjà. Poser sur une étagère, afficher, montrer en souriant aux visiteurs perplexes et qui demandent: "mais tu n’as rien ajouter à ces images, pas de sélection, pas de mise en valeur, pas de séquence ?", leur répondre béat que non…

Je tenais vraiment à ce que ces photos soient ici, chez moi. Au chaud sur l’étagère de mon blog. Je les trouve simples et réussies, d’une douceur extrême avec de constantes provocations à l’œil qui cherche en vain à se pourlécher dans ce qu’on pourrait qualifier de "gras". Pourtant on est méguidé souvent -si je puis inventer un néologisme- entre les cuisses délicates de la modèles. On en partage bien un bout pour de vrai de cette intimité, avec ces poses où elle s’étire à moitié, Sand, où elle se met en scène dans une grande proximité des plans très rapprochés. Mais le jeu de lignes qui nous promène sans arrêt jusqu’à la présence de ce visage angélique comme clap de fin dépasse largement, englobe même, excite le jeu de sensualité.

Mais dans ce brut, rien de brutal. Rien que du souple, comme la lumière crée la sensation d’effleurement qui traverse toute cette série et irise l’œil de joie.

Chill, c’est bien. C’est ici.

>>> site

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