Expliquer, définir, déterminer, donner des arguments qui ouvriront nécessairement la discussion, créeront le désaccord sur un blog comme celui-ci, pour parler d’oeuvres comme celles-là n’est pas chose aisée. J’ai choisi quelques morceaux soft chez Massimo Mazzu.

Si vous décidez un jour de pousser la porte et d’entrer, venez seul et sans crainte aucune : ces corps empilés, empalés, des phallus pas tout à fait rigides mais transperçant tout sur leur passage, ces corps difformes, ces popotins, ces muscles disloqués, ramollis, poussés dans la folie d’un jeu de perspectives qui révèlent selon moi, malgré tout, une vision « naïve » de la forme humaine donnent naissance à un processus de création sous forme d’attraction et de répulsion.

Le reste est là :

http://www.flickr.com/photos/massimomazzuart/