D’odyssées en espaces, gravées dans tous les marbres, les tables, collées sur la peau grands hommes, nous sommes là, nous veillons au grain, et auquel ! Nous faisons la loi. Nous avons redonné sens, refait l’origine. Nous sommes les valeurs. L’absence de cerise qui tuerait le gâteau, la fête et les convives. De nos voyages nous ne rapportons que nous-mêmes et cela vous suffit.

Il n’a jamais été question d’habiller le diable, malheur. Nous sommes sacrées. Intouchables…

De vos regrets de ne pas pouvoir approcher trop, de vous sentir si bas, naîtra la possibilité de planter un drapeau sur une prochaine planète que l’humanité entière foulera du pied derrière un écran plat. La parabole de l’os en vaisseau a manqué la virgule sur le large et épais monolithe noir. Ultime objet du désir et de toute compulsion, tout rebond vient à cet absolu au graphisme pesé.

De boulimies en anorexies, des personnes morales sont pointées du doigt : des entreprises, des boutiques, des journaux, magasines, des médias… puis les personnes elles-mêmes : tous les gros boivent du light… Éternels recommencements si éphémères. Or je vous l’ai dit et ne cesserai pas : là du début à la fin. Sur la croix. Le mot « rêve » est acheté, copyrighté. Le mot « propagande » a été dissout mais après une bonne affaire conclue avec le communisme, un deal.

Il ne s’agit pas de l’esthétique mais de l’analytique transcendantale. Tu ne peux pas me consommer : condition a-priori de la consommation.

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