Quand on rencontre les photos d’Alberich Matthews pour la première fois sur flickr, qu’on voit la profusion d’images, et l’onirisme contenu dans l’unique élément eau qui devient le milieu où s’épanouissent ces nymphes, on se demande pourquoi chaque photo est différente alors que les similitudes sont si nombreuses. Je n’ai pas la réponse.

Les percées que font ces images à mon coeur sont principalement dûes, je le crois, au grand naturel des modèles, aux incroyables jeux de miroirs et de positions, aux décalages des ondes et aussi au grand kitsh que dévoilent certaines poses.

Mais aussi, les photos rejoignent de si près certaines peintures. Et elles les rejoignent, elles ne les imitent pas. Il n’est pas question d’un ènième plagiat qui s’appellerait hommage.

Découvrez le reste, pour ce que vous pouvez en voir :

http://www.flickr.com/photos/alberich/