La rencontre de la poésie et de la photographie, Nynewe

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J’aurais rêvé que la façon dont les photos de Nynewe ont été séquencées par mon petit esprit étroit et brumeux en fasse le récit d’une histoire qu’aurait pu rêver Le Petit Chaperon Rouge dans son séjour à l’antre du Loup, antre gastrique. Le genre de vision pas claire entre le rêve et le cauchemar, la pensée et le réel. De ceux que l’on pond quand on dort trop bien ou trop mal. Qui nous donnent au réveil la réponse aux questions qu’on ne s’est encore pas posées.

En tout cas, je peux assurer que j’ai vu. J’ai vu Audrey danser dans le bar au son du jukebox, j’ai vu les fantômes, les hommes à tête de cheval. J’ai vu, j’ai pris, j’ai peu donné. J’ai retourné. J’y suis retourné. Je ne sais pas si j’ai aimé mais je n’ai pas eu peur. Puissent nos inconscients s’orner d’un pourpre sanguin incompatible aux têtes de gondole.