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En accroche, mon coup de coeur.

Les photos d’Olivia Malone sont notamment

>>> ICI

 

 

 

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Une quinzaine de photos de Bruno Bozon, qui démontre à chaque set que photographier n’a pas seulement rapport à ce faux cool qui dégouline des photos de soirées que l’on voit hélas partout et dont on dit qu’elles sont tendances alors qu’elles sont copiées collées.

C’est intéressant d’ailleurs de constater comment Bruno Bozon fait la part belle à la copie assumée, l’hommage, dans ses travaux. Comme s’il nous rappelait qu’à l’époque où certains maitres répandaient la parole que « c’est en imitant qu’on apprend et qu’on apprend à se connaître, se trouver » (en substance) ou encore que « c’est de nos erreurs à essayer d’imiter que naît notre style »… que c’est à cette époque que naissaient des styles. Alors qu’aujourd’hui le mot « copie » perd son sens et devient « plagiat » dans la représentation collective. Et le plagiat c’est mal et c’est nul… et tout le monde s’extasie devant des photos qui sont du copier-coller de scripts et effets tout prêts…

Etrange.

A cette bizarrerie nauséabonde, Bruno Bozon ne cède pas.

>>> son flickr

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Une première sélection des magnifiques photos de Brandon Witzel avait été montréé >>> ici.

Il est présent sur

>>> flickr

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Je vous présente une sélection d’images d’un photographe parisien que je suis depuis plusieurs années: Laurent Dufour.

Le reste

>>> ICI

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Premier billet d’une série de deux de photos de Brandon Witzel. Splendide, flou, décalié, beau, simple de façon exagérément mensongère… tout pour plaire.

Son flickr

>>> ICI

 

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J’en ai rarement eu grand chose à foutre de savoir quelle était la nature de ce que je voyais. Même les personnes que j’ai rencontré dans ma vie. Souvent mis de côté la question de savoir qui ils sont vraiment. Certes pas convaincu que quiconque puisse avoir accès à cette information et qu’elle puisse, le cas échéant, être exprimable. Puis les champs des possibles ouverts par les littératures philosophiques et les œuvres qui ont trituré la notion doxique d’identité (qui perdure d’ailleurs) en la piétinant parfois, ont tellement plus apporté à mes émotions personnelles que les autres…

J’en ai rien à foutre de savoir si ce que je contemple dans ces photos de Silabin sont des hommes ou des femmes ou les deux. Ça les regarde. Ca se regarde. Ca me regarde. Certains verront ces photos avec l’œil perturbé, d’autres avec la phrase d’André Breton en tête et en concluront qu’il s’agit bien d’art puisque ça choque. Je pense que c’est une fausse piste. Je pense qu’on projette son vécu par dessus celui du photographe quand on voit le monde par le petit bout de la lorgnette. Je pense qu’André Breton était un con d’ailleurs. Et j’ai pas envie de me justifier.

Silabin c’est beau, trash, frontal. Mais pas toujours. En fait, je trouve ça plutôt doux dans l’ensemble. On dirait que transparait tout le temps, notamment parce que les compositions ont une place de choix, un cadre, une sorte de background rassurant, sur lequel se reposer. Etrange sensation d’ailleurs. Car on le voit bien qu’on voyage avec Silabin, et dans des lieux qui donnent le tournis, font perdre les repères et ne rassurent pas. Et pourtant, on sent à la fois que le voyage nous porte très loin et nous assure le retour. Voyageur modifié sûrement mais qui a aussi médité dans le vide de toutes ces chambres d’hôtel. Et puis l’humour, ça rassure. D’où le LAUGH. Ça rassure et ça met un peu à distance.

Silabin, c’est un regard construit et des photographies qui emmènent sur un monde animé, où il faut savoir trouver la chaleur.

Le reste, ici

>>> Silabin

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Ce billet est la suite d’un précédent, que j’ai préféré couper en deux, pour d’évidentes raisons de protection des surcharges émotionnelles provoquées par ces photos.

Le précédent billet suit les flèches

>>> il est ici

Les photos de L’Un Des Nombreux sur flickr

>>> http://www.flickr.com/photos/romolomilito/

 

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Des filles comme s’il en pleuvait. De subtiles propositions sexy, des corps à la pelle… unité des séries dans le choix colorimétrique souvent réduit à l’influence majeure de deux teintes rendues principales dans le clair et l’obscur. Ce qui enchante le plus le regard chez l’Un Des Nombreux, ce sont ces cadrages souvent si inhabituels et pudiques, qui dévoilent avec maîtrise et art, des éléments choisis pour nous donner envie d’en voir d’autres. Vous savez, cet art de faire croire que rien n’est fait exprès.

L’Un Des Nombreux porte bien son nom puisque la quantité d’images au sein de son propre stream est immense et qu’elle pousse le spectateur, dans l’interminable défilement des images, à en vouloir encore plus. Consommation effrénée du bout des yeux. Roulette de charme.

Ce billet est le premier d’une série de deux, sur le même auteur.

Le reste des photos à découvrir ici

>>> http://www.flickr.com/photos/romolomilito/

La structure mystique d’internet me permet de vous livrer le lien qui dirigera vers la suite de cet article, suite qui existe déjà dans un futur pas encore actualisé… c’est étrange, il faut l’admettre. Ce lien est donc un post vers un futur crée dans le passé

>>> des filles 2/2

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Les clichés présentés dans ce billet sont un contenu exclusif que l’auteur a souhaité présenté ici plutôt qu’ailleurs, pour mon plus grand plaisir. Il va donc de soi que le copyright est de mise et que je risque de m’énerver quand je vais tomber sur ces tumblrs qui pillent mon blog sans en citer la source…

Les travaux de Public Fruit sont autant d’essais sur la photo. Chaque cliché semble prendre une direction, tracer des petits bouts de chemins entre des routes qui n’aboutiront sans doute jamais. Mais le chemin vers mes yeux, depuis que je la suis (et ça fait plus de deux ans), se fait. Tout en balayant à chaque fois la somme des acquis, tout en semblant toujours être dans l’essai, tout en continuant de shooter à outrance (on le sait quand on la suit au quotidien sur flickr), la photographe parvient à créer un monde à elle, peuplé de ses femmes, de son image d’elle-même, de perversions discrètes et rarement crues, même quand elles sont frontales.

J’ai présenté ses photos une première fois sur ce blog, à un moment qui pour moi devenait crucial, celui où sa petite production atteignait la dimension photographie de façon plus pleine.

>>> A revoir sur ce blog

Le reste de sa production

>>> http://www.flickr.com/photos/public_fruit/

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Au moment de préparer mentalement cet article et en sélectionnant les photos, je me disais très naïvement « quand je serai grand je veux être Jim Herrington » ou tout au moins « je veux faire comme ». On sous-estime d’ailleurs la vitesses à laquelle les 3/4 de la planète passe de la seconde à la première assertion et ouvre ainsi le champ d’un culte de la personnalité qui est aujourd’hui presque devenu un culte de l’a-personnalité.

Mais la naïveté que l’on a de croire et de rêver à ce monde de photos quand on est face à elles est à la fois un gage que le regard se promène dans les éléments mais aussi que cette promenade se fait dans un univers qui se compose. Jim Herrington, c’est fort. Un côté très classique parfois, de la photo qui sent le vieux, la couche de poussière mais dont on sait que si elle est là c’est dans son unicité, là comme ça, comme un hit. Des photos comme des tubes de musique (on disait « tube » avant) de ceux que l’on a pris en photo. Des photos comme les improbables records de Lance Armstrong. Des photos strong comme des romans.

Jim Herrington classe son oeuvre en trois partie, vous le verrez sur son site: people, things, places. Tout y entre. Sauf que. Sauf que les femmes de Jim Herrington entrent parfois dans les trois cases d’un coup. On est forcément à un endroit. On a souvent un objet, ou on est soi-même un objet. Mais les femmes de Jim Herrington sont aussi une chose de plus, qui ne se résume ni à a totalité des trois catégories de classement ni à du tout autre. Les femmes de Jim Herrington sont à la fois dans et hors collection.

Enfin, j’aime la façon dont le photographe n’a pas cloisonné son oeuvre ou choisit plusieurs pseudos pour publier une chose ou une autre, ce qui donnera du sens aussi à ce close-up très inhabituel sur le blog ou dans mes goûts en général. J’aime la façon dont le tout est assumé. Car on dit souvent que le photographe a une certaine responsabilité en tant qu’il éduque le regard en créant des angles, et ici, il semble affirmer que ce n’est pas à lui de se présenter fragmenté ou différent qu’il n’est, que c’est à nous d’apprendre à voir et que tout est dans la vie, ensemble.

A voir chez moi mais aussi chez lui

>>> www.jimherrington.com

>>> www.flickr.com/photos/jimherrington/

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